Samedi
27 septembre 2003
J'ai
toujours pensé que les voyants et autres marabouts en tout genre étaient
de purs escrocs (même si certains doivent réellement être persuadés
de leurs dons. Bah, je respecte ça alors (...les pauvres)). Enfin
quand même, je vous demande comment des personnes arrivent à s'en
remettre à leurs services. Tenez, dans le dernier flyer que j'ai reçu,
un homme que nous nommerons Maître Bébert pour raison d'anonymat (ha
bah oui bien sûr, vu l'impact qu'a mon blog sur la population ce
serait bête de lui faire de la publicité gratuite hein), se propose
de résoudre TOUS vos problèmes, et d'intervenir dans TOUS les
domaines. ...Rien que ça ! Ben voyons, et mon poisson rouge danse la
carioca le dimanche sur les pavés de Paris... Enfin, il est surtout
spécialisé dans les cas où pour x raisons des couples se séparent.
Mais pas de panique, Maître Bébert (ha c'est la classe quand même)
est là ! "Vous serez aimé et votre partenaire reviendra ! Il
créera entre vous une entente parfaite sur la base de l'amour !"
Oui jusque-là c'est bien beau... Mais regardez un peu la conception
qu'il a de l'amour et de l'entente parfaite : "Il
(elle) courra derrière vous comme un chien derrière son maître !"
Alors là non merci, autant aller à la SPA s'acheter une bestiole à
poils qui ne vous larguera pas comme une vieille chaussette puante.
N'empêche,
ça aura eu le mérite de bien me faire rire.
Mercredi
24 septembre 2003
Ha
quel temps... de quoi tous devenir parkinsoniens au petit matin, après
la laborieuse extirpation de la sacro-sainte couette encore toute
bienfaisante de cette douce chaleur corporelle... C'est l'été qui
s'en va, trois fois z'hélas, damned, enfer et fucktation...
Ô
débardeurs, ô mini-jupes (euh, non, pas pour moi) !
Comme
je ne puis me résoudre à vous abandonner !
Car
vous savez, vous n'êtes point dupes,
Qu'en
compagnie d'une chaussette trouée
Vous
irez, au fond d'un ingrat placard,
Côtoyer
une miette de quatre-quart !
Bon
arrêtons-là les lamentations, ou vous allez croire que je ne suis
qu'une goinfre malpropre qui s'empiffre en cachette dans les placards
et armoires à l'abri des regards... (mmh j'aime bien les rimes en
"are"... comme dans sonar, blafard, babar, fendard,
connardEUH OOPS, mignard, enfin voilà, bref)
Toujours
est-il que bientôt nous serons tous bons à jouer les hommes-sandwich
ambulants, en faisant la promo de Michelin avec nos doudounes de
bibendum (euh, pas pour moi encore une fois)...
Samedi
20 septembre 2003
Allez,
une devinette : qu'est-ce qui a deux bras, deux jambes, deux yeux,
deux mains, un nez, dix doigts, dix...., enfin bref, et qui fait
"aïe-aïe-ouille-aïe-aïe" ?
(un
indice ? c'est quelqu'un qui a un QI de 136 au Grand Test de M6 (et
qui fait des rimes) donc... ce n'est ni une huître ni une
blonde (oops pardon).)
Réponse
: hé bien c'est une fille qui se trouve être moi et qui peste à
chaque pas contre son mal de crâne... Expliquez-moi comment on choppe
un rhume par 30°C dehors sans faire de folies aucune ??
Et
dire qu'à la pharmacie là tout le monde se plaint du manque de
clients... ("mais merde quoi ils foutent quoi les gens là... il
serait temps qu'ils tombent malade non mais ! d'habitude les ptits
vieux et les ptites vieilles ça tombe tout le temps malade...")
Donc si vous recevez une petite enveloppe anonyme avec une poudre
suspecte dedans vous saurez à quoi vous attendre... ...hein? non non
je ne pourris pas la réputation des pharmaciens non non non...
[sniff
je suis trop contente d'apprendre que j'ai des lecteurs réguliers :')
! merci merci !]
Vendredi
19 septembre 2003
Vous
avez déjà essayé de vous imaginer ce que vous serez dans 60 ans ? A
supposer que ce soit autre chose qu'un vulgaire tas de poussière bien
sûr... Personnellement, non... Alors voyons voir. Dans 60 ans
j'aurais 78 ans (et là tout le monde aura reconnu que j'ai un bac S).
Je me vois...
Assise
(ou plutôt tant bien que mal affalée) dans son petit rocking-chair,
la vieille dame caressait son chat d'un mouvement régulier et
machinal. Dans sa mémoire défaillante, l'heure de prendre ses médicaments
(il y en avaient bien une dizaine) valsait avec le nom de son dernier
petit-fils (celui qui lui avait caché son dentier dans la gamelle du
chien). Puis elle se résolut à marcher (à se traîner) jusqu'à la
pharmacie du coin. Là, elle raconte avec délectation au pharmacien
comment son canari s'est ébouillanté en tombant dans la marmite, et
combien il était dur pour elle de vieillir (de ressembler chaque jour
de plus en plus à un bulldog bossu à hublots). Après s'être faite
gentiment raccompagnée (jetée à la porte) au bout de quelques
heures, elle tue le temps en se posant dans un parc. Elle nourrit avec
amour les pigeons (ses seuls amis) en s'insurgeant contre ces jeunes
qui décidément ne pensent qu'à leur faucher la tête d'un coup de
pied, ah vraiment, ces jeunes. Et...
Enfin
bref ça ira, tout ça me donne envie de vieillir.
Allez
je vous laisse embarquer dans un conflit de générations, attention
à bien suivre ! C'est par-là.
Mardi
16 septembre 2003
Haaa
c'est quoi toutes ces têtes de croque-macchabée dans le métro ! Le
jour où j'ai dû voir le plus de sourires c'était le jour où il y
avait un type qui chantait avec sa guitare, franchement sympathique,
plein de punch et de vitalité (hum ça fait pub pour des vitamines)
malgré le fait qu'on s'entassait allègrement dessus comme les
couches d'un Big Mac compressé. Ses chansons étaient amusantes,
tiens je me rappelle des mots "jazz" "java"
"amour" "orage", mais bon dit comme ça c'est sûr
que c'est pas drôle. Enfin bref, c'était une bonne gymnastique
pour nos petits zygomatiques crispés qui avaient bien besoin d'un peu
d'exercice... C'était sympa.
Même
si je me suis ramassée tous les postillons.
Sinon
hier sur le net Tatsurou et petite Puchiko nous ont sorti des blagues
sur les bébés bien crades mais poêlantes... Voyez plutôt :
C'est
quoi la différence entre un bébé et une patate au four ?
Une
patate, ça crie pas quand on plante une fourchette dedans.
Qu'est-ce
qui est petit, bleu et qui remue dans le coin de la cuisine ?
Un
bébé dans un sac poubelle.
Qu'est-ce
qui est pire qu'un bébé dans un sac poubelle ?
Un
bébé dans 2 sacs poubelle.
Qu'est-ce
qui est petit, mignon et qui fait des bulles rouges dans la salle de
bain ?
Un
bébé qui suce des lames de rasoir.
C'est
quoi la différence entre un bébé et une chemise?
Une
chemise vomit pas après un tour de sécheuse.
Qu'est-ce
qui est petit, qui crie et qui arrive pas à se tourner dans les
couloirs ?
Un
bébé avec un javelot planté dans la tête.
Qu'est-ce
qui est petit et bleu ?
Un
bébé avec un sac en plastique sur la tête.
Qu'est-ce
qui est petit et vert ?
Le
même bébé 2 mois plus tard.
Qu'est-ce
qui est petit, qui gigote, qui fait des bulles et qui fait pssssssht ?
Un
bébé dans un bain d'acide.
Pourquoi
on fait bouillir de l'eau lors des accouchements?
S'il
y a une fausse couche on peut faire de la soupe.
Ha
ha ha ha ha haaaa
*se
roule par terre*
Dimanche
14 septembre 2003
Je
pense qu'il est bon qu'il y ait un peu de diversité sur un blog ;
c'est comme les Dragibus, au final s'il n'y en avait que d'une seule
couleur ce serait triste pour nos petites papilles...
Alors
aujourd'hui vous aurez droit à un post pseudo-plus-littéraire :
J'aime
me tenir à ma fenêtre la nuit. Ce n'est pas tant l'air frais qui
caresse la peau que j'aime, ou le silence tranquille des bruits que le
jour étouffe... le bruissement d'un ballet aérien de feuilles que le
vent entraîne ou l'écho d'une plainte lointaine d'un chien égaré...
ni le noir incertain des paysages mués en une fresque aux couleurs
endormies, que perce ça et là la lumière blafarde des réverbères...
ce ne sont pas non plus ces frissons imperceptibles qui
naissent et meurent plus vite que le reflet d'une étoile dans le
creux d'une vague, lorsque mes doigts tendus vers le ciel semblent
pouvoir s'emparer d'un nuage... non... c'est la douce impression
d'être une avec moi-même, dans un sentiment d'oubli où le temps se
perd, où l'éternel repose dans la paume de ma main... et les pieds
sur terre et la tête dans le ciel, le monde ne m'appartient pas, je
suis une avec le monde...
...
Ca
y est j'en vois qui font "stoop" et c'est pas plus mal je me
sens ridicule là, c'est comme quand j'essaie de coucher sur le papier
d'un journal intime divers sentiments...
Pour
changer un peu voici une petite image qui n'a aucun rapport avec tout
ce qui précède (merci Caro !) : notre
ami Dubble-iou !
Vendredi
12 septembre 2003
Hé
vous savez quoi ? ...non ? vous savez pas ? ... bah dans ce cas je
dirai rien, hé hé... moi je sais, euh, moi je sais !
Bon
ça suffit les gamineries, surtout pour ce que j'ai à dire... Non bah
c'était juste pour annoncer que j'ai vu La Fesse aujourd'hui. En fait
je crois qu'il habite dans le coin c'est pour ça, enfin c'est ce
qu'on m'a dit, je sais, il ne faut pas toujours croire ce qu'on nous
dit, mais là, je peux, parce-que et puis zut, bref. Il était sur le
trottoir en face (je précise que c'est rue des Martyrs... ça me fait
penser que l'autre jour je me suis réveillée avec une chanson qui
parlait de la-dite rue... ça faisait " dans le café-bar na na
na na na (m'en rappelle plus) de la rue des Martyrs...") et
faisait les cent pas en tenant une discussion soutenue avec son
portable... La préparatrice qui bosse à la pharmacie priait pour
qu'il n'y rentre pas, elle avait absolument pas envie de se risquer de
passer pour une courge dans un gag télévisé... dommage moi je dis.
Jeudi
11 septembre 2003
Je
vous propose aujourd'hui un petit jeu (si vous trouvez plus con, je
m'engage à poster à nouveau un jeu con) ! Associez chaque objet de
ma chambre au lieu où il se trouve :
a-
mes fringues
b-
un paquet vide de Doo-Wap et un de chips
c-
des bouquins
d-
des reliques de cours
e-
mon doudou
1-
par terre
2-
par terre
3-
par terre
4-
par terre
5-
par terre
Bref,
inutile de faire un dessin (encore moins une photo !), c'est encore un
vrai capharnaüm. Ca commence par "bah, je rangerai ça
demain", puis par "merde j'ai oublié", et puis
"je rangerai tout d'un coup ce week-end je serais motivée"
et enfin le "trop de bordel j'ai plus le courage de ranger j'ai
la flemme je suis crevée...". Hé ouais, c'est pas facile la vie
de flemmard...
Mercredi
10 septembre 2003
Aujourd'hui
à la pharmacie une fille qui bosse là-bas m'a raconté quelques
trucs d'un bouquin sur des trucs insolites en médecine qu'elle
lisait. C'est plutôt surprenant, lisez plutôt...
Alors
c'est l'histoire d'une femme qui a accouché il y a pas longtemps ;
mais au fur et à mesure des jours qui suivent l'accouchement elle se
rend compte qu'elle a une bosse qui grossit sous son bras... jusqu'au
jour où son mari la force à aller voir un médecin parce-qu'elle ne
pouvait même plus mettre son bras le long du corps... Diagnostic : la
dame avait un troisième sein ! En fait elle l'avait depuis toujours
mais à cause de la montée de lait il avait grossi démesurément...
Plus
trash : une femme, tout à fait normale sauf qu'elle n'a pas d'orifice
vaginal (bon dans ce cas elle n'est plus tout à fait
"normale" c'est vrai) trompe son gars ; celui-ci s'en rend
compte et il la surprend avec son amant alors qu'elle faisait
une - biiiiiipp ce post est déconseillé aux moins de 16 ans -
fellation à ce dernier ; et là... c'est la drame : il la poignarde
au niveau du ventre. Hé bien au moment de l'opération, les
chirurgiens se rendent compte que Ô surprise absolue, la femme était
enceinte ! La seule explication possible était que le couteau avait
ouvert l'estomac et que les spermatozoïdes avaient réussi à se
balader au bon endroit...
Enfin
voilà, c'est réjouissant tout ce qu'on peut trouver dans le monde médical
:/
Lundi
8 septembre 2003
Je
déteste la pluie. Et si Dieu existe, il ne se met ni en quatre ni en
seize pour arranger les choses... Enfin il se trouve juste que ce
matin, comme d'habitude, je me dirige vers l'abribus, je tâte
rapidement voir si le banc est mouillé, apparemment ça semble aller,
je m'assieds...
*floc*
...
*derrière
trempé*
Dieu,
si tu me lis... *pause sourire à la Drucker* tu m'as joué là un
sale tour. Ou alors tu devais sacrément t'ennuyer... (c'est pas une
raison !)
[sinon,
avis aux célibataires mâles en quête d'un bon territoire de chasse
: c'était ma rentrée en 2ème année de pharma aujourd'hui, et je
pense que la pourcentage de filles doit être de 80%...voire plus même
je crois.]
Jeudi
3 septembre 2003
Il
y a autant de façons de passer pour une conne qu'il y a de
malheureuses fourmis écrasées tous les jours sur les routes de
France. En voici une : prenez une étudiante stagiaire dans une
pharmacie, et visualisez-la décrochant le téléphone qui sonne
(aucun rapprochement avec moi bien sûr) : "Pharmacie Roland
bonjoûûûr (oui vous pouvez aussi imaginer l'intonation) !
-Oui
allô, je pourrais parler à monsieur Roland svp ?
-Un
instant ne quittez pas je vous le passe.
... c'est de la part de qui svp ?
-De
la part de monsieur DUCHMOL.
-de...
pardon?
-De
la part de monsieur DUCHMOL.
-..."
Alors
l'étudiante va trouver monsieur Roland au comptoir et lui dit devant
les clients : "Il y a monsieur... DUCHMOL au téléphone pour
vous."
Et
bien sûr, le gars se bidonne, hé ouais que vouliez-vous que je
fasse... la prochaine fois s'il y a un Dugenou au téléphone je lui
raccroche au nez sec.
Mercredi
3 septembre 2003
J'ai
halluciné. L'autre jour (c'était dimanche) je ne sais pas si vous
avez légumisé devant Zone Interdite (sur la 6) (mais est-il encore nécessaire
de le préciser, ah si dans ce monde il existe encore une poignée
d'irréductibles tels des gaulois partis à la chasse aux Camps Téléorum...
bah dans ce cas je ne vois pas pourquoi je mentionnerais que c'est sur
la 6... je m'enfonce), en tout cas c'est ce que j'ai fait et ce n'était
pas triste. Le fameux reportage sur Vincent. Qu'est-ce qu'on apprend ?
que ce grand jeune homme a un "problème avec les filles".
Ha très bien, le pauvre, ça doit pas être facile, mais pourquoi, il
n'est pas laid, il n'est pas obèse, décidément on ne comprend pas,
mais que va-t-il faire, comment sortir de cette dramatique situation ?
Et là on nous balance : Vincent va prendre des cours de séduction.
Je ne savais même pas que ça existait, que même ça pouvait
exister, on m'aurait dit que ça existait j'aurais cru qu'on se payait
ma bouille... Exemple d'un "coach" à l'action : "alors
Vincent, tu prends n'importe quelle jeune fille dans la rue et tu lui
dis : "mademoiselle, vous êtes très féminine, c'est de plus en
plus rare de nos jours..." Avec un grand sourire, l'air très sûr
de toi, allez répète." Et le Vincent comme un bon perroquet de
faire ce qu'elle dit, aussi gauche et à l'aise qu'aurait été une
mouche engluée dans un pot de miel. Et pourtant ! Sitôt dans la
rue accompagné d'un autre coach, oreillettes et micros branchés,
Vincent (après quelques petits ratés au démarrage quand même !) se
transforme en séducteur-lover-tchatcheur-et-je-te-baratine-et-j'obtiens-le-numéro-de-portable
! Bref voilà, sidérant mais vrai, je pourrai en pondre un roman
dessus mais je doute que ce soit très intéressant.
Mardi
2 septembre 2003
Aujourd'hui
à la pharmacie (oui je suis en stage) je feuilletais négligemment Le
Quotidien du Pharmacien pendant un moment de tournage de pouces...
Dans ma très grande magnanimité je vais vous faire partager la
rubrique "Perles de comptoir" (je signale tout d'abord qu'il
existe un produit appelé ClinoMint qui est un dentifrice) :
Une
dame demande, l'air très sûr d'elle : "je voudrais une boîte
de CLITOMINT"
[ndlr
: dentifrice pour gorge profonde ?]
...Voilà,
si ça vous a fait rire tant mieux, si non je vous propose une blague
pour me rattraper (attention si vous êtes un homme vos chances
de rire seront certainement plus élevées que si vous êtes du sexe
opposé, surtout si vous êtes un brin misogyne. Les demoiselles et
les mesdames pousseront sûrement un "ha" dédaigneux)
: c'est par-ici.
(c'est en anglais, pardon les anglophobes! merci à Sam pour
l'histoire!)
Lundi
1er septembre 2003
Alors
ce matin je voulais vous parler d'une chose ignoble qui sévit sur nos
petits écrans : LES EFFETS DE LA MONDIALISATION. Non rassurez-vous,
pas de débats ni de longues dissertations insipides sur le sujet. Mon
exemple sera très simple : il s'agit de ...la dernière pub pour
COLGATE. Ha là tout à coup c'est rassurant, tout le monde est en
terrain connu. La pub en elle-même n'a rien de particulier, le genre
de pub à se faire zapper pour aller loucher vite fait du côté d'une
autre émission sur une chaîne concurrente... Mais voilà. Je n'avais
jamais remarqué auparavant que mon bon vieux Colgââte se prononçait
Colguèèïïte. Alors soit c'était Colgââte avant (comme le [a]
dans patate) et ils l'ont changé, soit c'était déjà Colguèèïte
(comme le [ei] dans potatoe ou dans Bill Gates) et je tombe des nues.
Toujours est-il qu'on a encore un produit au nom américanisé,
maintenant, allez savoir si la pâte blanche qu'on trouve dans le tube
en sera plus performante...
[Au
fait, je souhaite une bonne journée à tous ceux qui auront l'immense
privilège de savourer leur dernière journée de vacances ;) !]